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Les meilleurs clips d’avril : Odezenne, Cautious Clay, Bonnie Banane…

Les meilleurs clips d’avril : Odezenne, Cautious Clay, Bonnie Banane…

Un hymne aux géraniums, une quête identitaire, une piscine pop colorée et une marionnette articulée : la rédaction d’Arty Magazine revient sur les plus beaux clips du mois d’avril.

Odezenne – Geranium

Réalisé par Alix Caillet et Romain Winkler

Le clip le plus what the fuck mais surtout le plus drôle du mois est signé par Odezenne pour Geranium ! Au programme, une voiture de course, un cheval blanc aux yeux bleus tel qu’on peut en voir dans les dessins animés de Disney, beaucoup de fleurs et des effets spéciaux bien kitsch et home made, le trio nous propose un clip rempli d’humour pour illustrer un texte aussi touchant qu’hilarant. N’hésitez pas à rentrer dans leur univers déjanté, fous rires garantis !

Chroniqué par Anoussa.

Cautious Klay – Karma & Friends

Réalisé par Jason Lester

Le chanteur américain Cautious Klay dévoile un clip plein d’humour pour son nouveau single Karma & Friends. L’artiste visionne une VHS mettant en scène plusieurs personnes qui sont devenues riches grâce aux conseils d’une certaine Elsa. Cautious Klay suit ainsi les précieuses étapes et s’offre des produits de luxe, une villa ainsi qu’une  belle voiture. Malgré cette vie soi-disant rêvée, le chanteur est malheureux et réalise que les conseils sont une arnaque… Un clip à regarder jusqu’à la fin et qui réussit à boucler la boucle.

Chroniqué par Amélie.

Bonnie Banane – Cha-Cha-Cha

Réalisé par Raphaël Stora

Bonnie Banane guide la danse. Pour le troisième clip d’un premier album Sexy Sushi sorti fin 2020, l’artiste française de R&B alternatif donne le rythme dans un intense et sensuel jeu de séduction. Réalisé par le talentueux Raphaël Stora, Cha-Cha-Cha met en image l’intensité et la complexité que peuvent avoir les rencontres amoureuses et nous rappelle à quel point il peut être beau de danser à deux. Un concert à la Cigale est prévu le 29 novembre prochain.

Chroniqué par Arthur.

Vikken – Pour une amie

Réalisé par François Rousseau & André Atangana

Récemment sélectionné pour les Inouïs du Printemps de Bourges 2021, Vikken dévoile son deuxième titre Pour une amie. De sa voix grave, regard intense face caméra, l’artiste dépose des paroles en français de plus en plus pressantes sur une ligne électro qui monte en puissance. Le titre de Vikken se déroule comme un monologue intérieur et scande avec sobriété les questions d’une quête identitaire : « Qui êtes-vous ? Madame ou Monsieur ? Êtes-vous un homme ou une femme ? ». Les plans en noir et blanc s’entremêlent avec les images couleur, le visage de Vikken laisse place à d’autres regards, d’autres corps, d’autres identités : Jeanne Added, November Ultra, Daria Marx, Florent Matéo… autant d’intimités qui incarnent une forme d’universel et se parent d’une force politique.

Chroniqué par Camille.

Bei-Jing – Help me see colors

Réalisé par Olivier Descoutey

Métro-boulot-dodo : le clip du groupe de rock psyché Bei-Jing dépeint le quotidien morose d’un jeune homme en pleine rupture amoureuse. Une vie sans couleurs, sous la grisaille parisienne en référence au titre du morceau Help me see colors. Heureusement, le groupe français apporte de la vie avec un refrain accrocheur et des synthés psychédéliques.

Chroniqué par Amélie.

Charlotte Adigéry – Bear With Me

Réalisé par Alice Kunisue

Charlotte Adigéry a fait ses premières apparitions en 2019 avec son premier EP. Aujourd’hui, l’artiste est de retour avec Bear With Me, le premier extrait de la compilation du label belge DEEWEE. Dans cette dernière, 2 Many DJ’s et Soulwax ont pris le soin de rassembler les meilleurs artistes de cette génération. Pour preuve, Charlotte Adigéry nous montre une esquisse de ce qui nous attend pour la suite avec ce titre, accompagné d’un clip réalisé par Alice Kunisue. Mélangeant des plans en noir et blanc et d’autres plus pop, Charlotte est mise à l’honneur dans ce clip. Il nous tarde d’écouter la suite.

Chroniqué par Léola.

Les Louanges – Pigeons

Réalisé par Soleil Denault
Le groupe québécois est de retour avec un nouveau clip où son chanteur, Vincent Roberge est une nouvelle fois une star devant la caméra. Les Louanges sont toujours aussi pop, aussi gais, et ça nous fait du bien. Avec Pigeons, le premier extrait d’un album à venir, on peut dire qu’ils envoient fort et qu’on peut s’attendre à beaucoup de belles choses. Ce clip passe de l’ombre à la lumière et inversement, d’une manière des plus cinématographiques, et c’est bien pour cela qu’on ne peut plus s’empêcher de le regarder, et d’écouter cette formidable chanson.

Chroniqué par Léola.

Robbing Millions – Tiny Tino

Réalisé par Juan Larrazabal

Robbing Millions s’est inspiré de ses célèbres camarades de son label MGMT Records : dans son nouveau clip Tiny Tino, Lucien joue pour une fois un rôle de second plan – malgré une grande présence devant la caméra. Une petite marionnette avec une main rouge surdimensionnée et un chapeau noir traverse une banlieue américaine. Elle danse sereinement et surprend la caissière, le chien ou l’adolescente. Tout cela ressemble un peu à une caméra cachée, mais c’est avant tout un collage joyeusement coloré d’images de la banlieue américaine ensoleillée sur une musique entraînante. Les images au ralenti forment un contraste osé avec les vibrations rapides.

Chroniqué par Luis.

Manolo Redondo – Lost & Found

Réalisé par Daniel N Johnson

Manolo Redondo nous fait voyager en Californie grâce au clip de Lost & Found. Pour mettre en images ce premier extrait de son prochain EP, le chanteur nous propose une balade folk les pieds dans le sable, au cœur du désert californien aride et d’une nature hostile. Filmé en noir et blanc, le clip magnifie ces paysages désertiques et dépeuplés de toute forme de vie humaine et nous transporte dans un moment d’évasion, de poésie et de douceur.

Chroniqué par Anoussa.

Komorebi – Voorpret

Réalisé par Komorebi & Romain-Marie Aubry

Après l’introduction pailletée de Nos Yeux, KOMOREBI inaugure le second acte de son récit avec Voorpret, désignant en néerlandais le plaisir éprouvé avant d’éprouver le plaisir. Le tandem féminin précise et affirme les contours de son univers : rythme indolent, synthés chavirants, écriture poétique, chant à deux voix. Rappelant par certaines tonalités Cocorosie ou PR2B, le groupe prépare single après single l’envol de son premier EP, Ici, annoncé le 21 mai.

Chroniqué par Marin.

LaFrange – Nightmare

Réalisé par Quentin Pépion

En janvier, LaFrange nous avait ballotés dans l’introspection sensible de son second EP, Everything’s Fine, dont sont extraits les textes songeurs de Nightmare. À la déambulation anxiogène du titre phare de l’EP répond la ballade tourmentée du clip de Quentin Pépion, transformant la Place de la République et ses joyeux skateurs en haut-lieu du spleen, à grand renfort de plans serrés sur le visage de la chanteuse. Le grain de la caméra dévore l’énergie de Paris, la voix de l’artiste éteint les roulis des planches, et LaFrange nous isole dans sa bulle de souvenirs d’amours passés.

Chroniqué par Marin.

Blowsom – Am I Gonna Get You

Réalisé par Cesar Tresca

Blowsom avait fait des rues de Paris son terrain de jeu préféré, de la ballade mélancolique de Midnight7 aux tribulations vitaminées de Slow It Down. Cette fois, le chanteur se réfugie à l’intérieur d’un studio coloré pour Am I Gonna Get You ?. Réalisé par son partenaire en crime Cesar Tresca, le clip met en scène les désillusions amoureuses de son personnage qui tente, bien maladroitement, de séduire une fille en boîte avec quelques pas de danse hasardeux… Mais comme dans toute comédie romantique qui se respecte, le dénouement est heureux et charmant.

Chroniqué par Marin.

Matild – Avant

Réalisé par Cesar Tresca

La chanteuse et comédienne Matild nous parle du monde d’Avant où il faisait bon danser, boire et flirter. Si les thématiques sont dans l’air du temps depuis au moins le premier confinement, le grain de voix de l’artiste très France Gall lui donne ce tout petit supplément d’âme, cet indéfinissable charme, que l’on pourrait appeler une flamme. On retrouve César Tresca derrière l’objectif, qui confirme qu’il est l’homme de toutes les situations après le clip de Blowsom, mais cette fois sous la boule à facettes du mythique Castel, où l’équipe a pu s’immerger durant une journée entière. Vu que le club compte cinq étages, ce n’était pas trop donné.

Chroniqué par Marin.

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