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C’est l’été, on plonge dans le remix de Maud Geffray de la BO du Grand Bleu

C’est l’été, on plonge dans le remix de Maud Geffray de la BO du Grand Bleu

Chausse tes palmes, la productrice Maud Geffray donne un coup de peps à la BO d’Eric Serra avec un remix captivant, accompagné du clip du réalisateur Julius Horsthuis.

Sorti en 1988, Le Grand Bleu fait partie de ces classiques instantanés pour toute une génération de cinéphiles. Avec 9,2 millions d’entrées au compteur, le rêve d’adolescent de Luc Besson a fait naître plus d’une vocation dans le sillage de Jacques Mayol, le célèbre champion de plongée incarné par Jean-Marc Barr.

Mais Le Grand Bleu ne serait pas Le Gand Bleu sans la BO iconique d’Éric Serra. Certifié double disque d’or à une époque où le streaming n’était qu’un courant océanique, le blockbuster a marqué les esprits pour ses magnifiques séquences sous-marines autant que sa musique contemplative. Les synthés lancinants du morceau d’ouverture (The Big Blue Overture) viennent de passer sous la houlette de la productrice électro Maud Geffray. Et c’est aussi beau qu’un dauphin qui crapahute au-dessus de l’eau.

Julius Horsthuis, grand monsieur du VFX et spécialiste des fractales, reproduit l’enchantement du Grand Bleu

Un enchantement psychédélique de Julius Horsthuis

Connue pour ses BO de films (Southern Belle, 2018), la compositrice Maud Geffray est une grande admiratrice du travail d’Éric Serra depuis sa tendre jeunesse : « Je me souviens des premières images du Grand Bleu, la caméra qui rase l’océan ce chant de baleine mythique, l’envolée de cordes, l’apparition du petit Jacques… L’alchimie est folle » et de revenir sur le titre introductif qui a « une large palette d’émotions, il est super bien construit, très narratif. Je voulais vraiment que mon remix soit fidèle à cette intention là, à la richesse de sa narration. »

Le charme opère aussi grâce au visuel hypnotique du réalisateur hollandais Julius Horsthuis. Le grand monsieur du VFX et spécialiste des fractales reproduit l’enchantement du Grand Bleu avec sa plongée psychédélique entre luminescences et obscurité. D’un film de Besson à l’autre, c’est à se demander si on n’est pas tombé dans les abysses aliens du Cinquième Élément.

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