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Voici 12 clips à regarder en boucle cet été : Jungle, Parcels, Pépite…

Voici 12 clips à regarder en boucle cet été : Jungle, Parcels, Pépite…

Les chorégraphies endiablées de Jungle, la virée ensoleillée de Parcels, l’appel à la danse de The Limiñanas & Laurent Garnier ou encore la fuite bleutée de Pépite : la rédaction d’Arty Magazine te présente sa sélection des plus beaux clips sortis en juin… À écouter en boucle tout l’été !

Jungle – Talk about it

Réalisé par J Lloyd & Charlie Di Placido

Si je te parle de musique entraînante, d’image chiadée et de danseurs déchaînés tu me dis ? Jungle, bien évidemment. Deux mois après leur titre Moving on, le duo britannique revient en force pour présenter la chanson Talk about it présente sur leur prochain album Loving in Stereo. Avec une entrée rythmée sur fond de basse et de batterie, les danseur.se.s nous invitent en huis clos sur un terrain de basket pour une séance de thérapie qui se transforme en exutoire. Au gré des montées en tension de la musique, on se laisse porter par un plan-séquence réussi qui ne donne qu’une envie : danser avec elleux. Alors, s’il y avait une thérapie de groupe à laquelle on ne dirait pas non, ce serait bien celle-ci.

Chroniqué par Guillemette.

Parcels – Free

Réalisé par Carmen Crommelin

Soleil, Tour Eiffel, Pont d’Alma. Dès le début, le clip Free de Parcels donne envie d’un été insouciant. Mais entre ce jeune couple qui traverse Paname dans une voiture de collection, il y a un silence inquiétant. La réalisatrice du clip, Carmen Crommelin, choisit un look rétro. L’ouverture parisienne est suivie d’une coupe franche et d’un flash-back sur l’enfance : soudain, un petit garçon s’acharne avec un bâton dans la forêt, puis il se retrouve dans le désert. Le clip laisse une grande place à l’interprétation. Les paroles de Parcels donnent un indice. Le groupe chante : « To leave a love for a new taste ». Les souvenirs douloureux peuvent toujours annoncer une nouvelle vie et parfois aussi, un nouvel amour.

Chroniqué par Luis.

Darius ft. Dune – Feels Right

Réalisé par Jason Yan Francis

Darius et Duñe, les deux talents de Roche Music que l’on ne présente plus, ont choisi Jason Yan Francis pour illustrer leur single électro pop Feels Right par un clip à l’atmosphère vintage et nostalgique. Un montage cadencé de collages surréalistes entrecoupe les scènes du quotidien d’un adolescent amorphe, jusqu’à ce qu’il lance une mystérieuse cassette… L’ennui de la chambre devient alors une boîte de nuit à l’ambiance électrique lorsque, transporté par le groove de Darius, l’étalonnage sépia laisse place aux effets spéciaux kitsch et à l’esthétique acidulée. Jason Yan Francis signe un récit d’un rêve lucide en résonnance avec les longs mois de confinement, quand le spleen devenait un compagnon tellement étouffant qu’halluciner pour échapper à notre quotidien ne paraissait pas si fou.

Chroniqué par Eva.

UssaR – 6 milliards

Réalisé par S7NDROM

Entre le décor brut d’un hangar désaffecté et la mélancolie de l’océan et d’une plage déserte, UssaR vient (enfin) mettre en image les mots poétiques et romantiques de 6 milliards. Telle une prière, une incantation dédiée à l’être aimé.e qui est parti.e, le visage recouvert d’une poudre dorée, le chanteur solitaire parvient parfaitement à retranscrire le manque, l’espoir vain et le vide post chagrin d’amour.

Chroniqué par Anoussa.

Timothée Joly – Laisse Briller (Les Étoiles)

Réalisé par Charlotte Abramow

Timothée Joly est une de ces étoiles nées : tantôt pop, tantôt électronique, il fait partie de cette nouvelle génération de talents à garder au coin de l’oeil, au cas où ne décide encore une fois de nous étonner. Son nouveau clip Laisse Briller (Les Étoiles) est sorti en même temps que le décollage de la fusée de Thomas Pesquet. Coïncidence? Je ne pense pas. Des étoiles, il nous en met plein les yeux tant musicalement parlant, que visuellement. L’avenir lui appartient déjà. Réalisé par Charlotte Abramow que l’on ne présente plus, ce clip est cette petite lueur d’espoir dont on avait tant besoin.

Chroniqué par Léola.

Alma Este – Cy

Réalisé par Thomas Gerard

Alma Este dévoile Cy, son premier single, en hommage au peintre Cy Twombly. A travers un clip épuré et d’une grande élégance, on se balade entre les terrasses du début de l’été, les toits parisiens et la campagne apaisante. Et, on finit par se perdre dans l’univers intime et mélancolique de cet artiste, dernière signature du label Cracki Records, et se laisser bercer par sa voix aérienne, telle une douce caresse pour nos oreilles.

Chroniqué par Anoussa.

The Limiñanas & Laurent Garnier – QUECALOR

Réalisé par Sylvain Rusques

QUECALOR!, c’est la première chose qu’on aurait pu se dire en apprenant que les Limiñanas et Laurent Garnier allaient collaborer ensemble. Dans ce clip d’animation réalisé par Sylvain Rusques, le nouveau nous rappelle le bon vieux temps et à quel point il est beau de vivre de danse, de chaleur et de boules disco. Emportés par la musique, nos corps ne font plus qu’un avec ces esquisses qui nous rappellent que, finalement, l’été est à portée de main.

Chroniqué par Léola.

Pépite – Uno

Réalisé par Baptiste Perrin

Dévoilé en avant-première sur le plateau de notre émission On Stairs, Uno est le single d’un changement de cap pour Pépite, deux ans après les embardées de leur premier album Virage. Cette fois, le duo d’aventuriers voyage à travers les époques jusqu’aux années 80/90, dont ils empruntent la musicalité référencée de vieux synthétiseurs vintages, tout en gardant leur marque de fabrique sculptée par le soleil et les amours de vacances. Des souvenirs, du romantisme et de la douceur qui se retrouvent condensés dans la capsule esthète de Baptiste Perrin, le réalisateur fétiche du groupe, qui utilise la technique de la risographie pour obtenir un clip mouvant et coloré.

Chroniqué par Marin.

Beach SCVM – Holiday

Réalisé par Daphné Tronche

Beach SCVM débute cet été avec un titre de circonstance. Avec Holiday, le trio toulousain délivre un titre solaire, insouciant et nostalgique. Accompagné d’un clip avec comme toile de fond les vacances, un skatepark et les journées chaudes estivales, le groupe traite de l’homosexualité, d’amours et d’ivresses adolescentes. Mettant en scène un duo, dont on ne connait pas la nature exacte de leur relation, Beach SCVM délivre un message de soutien et de tolérance envers tous les couples et tous les genres, qui peuvent être victimes de discrimination.

Chroniqué par Anoussa.

Thomas Guerlet – The Derailer

Réalisé par Julie Baudu

Thomas Guerlet nous présente The Derailer, un titre mettant en avant sa voix et son timbre particulier accompagné par une mélodie au piano entêtante, telle une ritournelle. Ce morceau pop, aux accents anglo-saxons bien sentis, est accompagné d’un clip tourné dans une atmosphère feutrée et tamisée. Au cours d’un dîner mystérieux auquel le chanteur nous convie, on sent une tension palpable et qui monte crescendo. Quelque chose semble donc avoir déraillé pendant cette soirée…

Chroniqué par Anoussa.

Jaromil Sabor – On my mind

Monté à partir des images de Karel Zeman

3.2.1 décollage imminent vers la lune avec Jaromil Sabor pour son titre On my mind. Le clip nous fait atterrir dans le décor bleuté et onirique du film tchécoslovaque Le Baron de Crac par Karel Zeman. On se laisse surprendre par les effets spéciaux des années 60, inspirés des œuvres de Méliès, qui détonnent avec une musique aux allures pop. Le protagoniste aux airs d’astronaute nous emmène à la rencontre de personnages mystérieux et de moyens de locomotion abracadabrantesques. C’est parmi ces décors plus fous les uns que les autres que la magie opère, et que l’on se surprend à fredonner le refrain. Une musique à mettre de côté pour cet été pour avoir la tête dans les nuages quand tu auras les pieds dans le sable.

Chroniqué par Guillemette.

Degiheugi – Favelas feat Zackarose

Réalisé par Victor Rault

Dans une période où on ne rêve que de voyage et de soleil, le beatmaker Degiheugi est parti fouiller dans ses 10001 archives pour le clip Favelas, la dernière pépite ensoleillée de son album Foreglow. Constitué d’extraits du film Carnaval in Rio 1955, filmé en 35mm, on se sent nostalgique d’une période que l’on ne connait pas (pour ma part du moins). Dès la première écoute le rythme est contagieux et la samba s’empare de toi. En featuring avec l’artiste Zackarose, le sample est frais, le groove bouillant et la joie de vivre palpable. En somme, c’est un cocktail explosif que l’on sirote avec plaisir.

Chroniqué par Guillemette.

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